Face à la prolifération des offres d’injections clandestines de « Body Filler » sur les réseaux sociaux, le ministre de la Santé publique, Dr Manaouda Malachie, a publié une mise en garde le 16 juillet 2026. Rappelant que ces actes relèvent exclusivement de la pratique médicale en milieu autorisé, il avertit les patients contre des risques sanitaires graves, tels que des infections sévères ou des nécroses, et menace les contrevenants de poursuites
Une pratique esthétique clandestine en plein essor sur les réseaux sociaux
Face à la recrudescence d’offres sauvages vantant les mérites du « Body Filler » pour augmenter le volume des fesses, des seins ou d’autres parties du corps, le ministère de la Santé publique tape du poing sur la table. Dans un communiqué officiel publié le 16 juillet 2026, le ministre Dr Manaouda Malachie dénonce la prolifération de ces interventions esthétiques pratiquées en dehors de tout cadre médical, que ce soit à domicile ou via les réseaux sociaux.
L’autorité sanitaire rappelle avec fermeté que ces actes de comblement corporel relèvent strictement de la compétence de professionnels de santé qualifiés et doivent impérativement être réalisés dans des structures agréées, conformément aux textes en vigueur.
Des risques médicaux graves et des sanctions annoncées
Le ministère insiste lourdement sur les dangers majeurs encourus par les personnes recourant à ces produits non homologués ou administrés par des non-professionnels. Les complications répertoriées incluent des infections sévères, des réactions allergiques brutales, des déformations corporelles, des douleurs chroniques, la migration des substances dans l’organisme, des nécroses tissulaires et, dans les cas les plus dramatiques, un pronostic vital engagé.
Face à ce péril de santé publique, un appel à la vigilance est lancé aux citoyens, tandis que les services compétents sont mobilisés pour traquer les contrevenants, qui s’exposent à de lourdes poursuites administratives et judiciaires.

































