Le Mouvement africain pour une nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) tourne une page importante de son histoire. Huit mois après le décès d’Anicet Ekane, figure historique et boussole politique du parti, la formation a officiellement désigné Valentin Dongmo pour lui succéder à la présidence.
Un passage de témoin après la période de transition
L’élection de Valentin Dongmo vient combler la vacance laissée à la tête du parti depuis la disparition d’Anicet Ekane, qui avait durablement incarné les luttes et les orientations idéologiques du MANIDEM pendant des décennies. Cette transition a nécessité plusieurs mois de réorganisation interne avant de mener à ce choix consensuel.
Les défis de la nouvelle direction
En accédant à la tête du parti, Valentin Dongmo hérite d’une lourde responsabilité : assurer la continuité de l’ancrage politique et des idéaux portés par les fondateurs; mobiliser la base militante dans le paysage politique camerounais et préparer les prochaines échéances électorales et institutionnelles du pays, tout en redonnant une voix forte au mouvement sur la scène publique.

































