Le tribunal a reporté au vingt-sept juillet 2026 le prononcé de son jugement dans l’affaire Mengue Patrick, poursuivi pour un commentaire jugé outrageux envers le chef de l’État. En attendant cette décision cruciale, le prévenu reste présumé innocent et encours jusqu’à cinq ans de prison et une amende de vingt millions de francs CFA conformément aux réquisitions.
Une attente prolongée dans un dossier scruté de près
Le tribunal a choisi de reporter au vingt-sept juillet 2026 le prononcé de sa décision dans l’affaire concernant Mengue Patrick. En attendant cette nouvelle échéance fixée par la juridiction, l’intéressé demeure strictement présumé innocent, aucune condamnation définitive n’ayant été prononcée à ce stade de la procédure.
Cette affaire hautement médiatisée trouve son origine dans l’interpellation de l’intéressé suite à la publication d’un commentaire jugé outrageux à l’encontre du chef de l’État, rédigé à l’annonce du décès de l’ancien président du Sénat.
Des réquisitions lourdes pour un tournant judiciaire décisif
Si le tribunal venait à retenir sa culpabilité lors de la prochaine audience, Mengue Patrick encourt une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement ainsi qu’une amende pouvant s’élever jusqu’à vingt millions de francs CFA, conformément aux réquisitions du ministère public. Le 27 juillet marquera donc une étape cruciale pour déterminer la responsabilité pénale du prévenu au regard des faits qui lui sont reprochés.

































